Bourse de la Francophonie 2021 pour étudier au Canada : publics concernés et parcours
Repères sur cette bourse destinée, en 2021, à des professionnels de pays membres de la Francophonie souhaitant suivre une formation au Canada.
La Bourse de la Francophonie était présentée en 2021 comme une possibilité de formation au Canada pour des personnes déjà en activité professionnelle dans leur pays. Son objectif évoqué était de permettre à des candidats occupant une fonction ou disposant d’une expérience professionnelle d’acquérir des compétences supplémentaires, puis de les mobiliser dans leur parcours professionnel.
Ce dispositif ne devait pas être confondu avec une admission universitaire ordinaire, une aide financière proposée directement par un établissement ou une démarche d’immigration. La sélection, les formations accessibles, les pièces à fournir et les échéances devaient être vérifiées auprès des autorités compétentes de chaque pays ainsi que sur les informations officielles relatives à la Francophonie.
À qui s’adressait la Bourse de la Francophonie en 2021 ?
D’après les informations alors communiquées, la bourse visait en priorité des personnes qui occupaient déjà un emploi dans leur pays. Le candidat devait donc présenter un projet de perfectionnement cohérent avec sa fonction, son expérience et les compétences qu’il souhaitait développer au Canada.
Le dispositif était ainsi présenté comme une voie de renforcement des capacités professionnelles : suivre une formation, acquérir de nouvelles connaissances ou pratiques, puis les mettre à profit dans son évolution professionnelle. L’accès pouvait dépendre du poste occupé, du projet de formation et des modalités appliquées par les organismes compétents dans le pays du candidat.
Il est important de ne pas déduire de cette présentation qu’une personne remplissant ces critères était automatiquement retenue. Une bourse reste soumise à des conditions de candidature et de sélection qui doivent être confirmées pour la campagne concernée.
Quels niveaux de formation étaient évoqués ?
La Bourse de la Francophonie pouvait concerner plusieurs parcours de formation au Canada :
- des études universitaires de deuxième cycle, notamment la maîtrise ;
- des études de doctorat ;
- des formations professionnelles ou techniques.
Pour les études universitaires, la durée mentionnée se situait entre deux et quatre ans selon le programme suivi. Une maîtrise pouvait, selon le cheminement de l’étudiant, s’inscrire dans une durée de deux à trois ans, tandis qu’un doctorat pouvait s’étendre sur une période plus longue.
Les formations techniques et professionnelles étaient, quant à elles, présentées avec une durée de deux ans. Les informations disponibles faisaient aussi état de la possibilité d’une bourse de stage dans certains programmes. La durée d’un tel stage ne devait pas dépasser douze mois selon les éléments communiqués.
Le choix d’un programme mérite une préparation attentive. Avant toute candidature, il faut notamment distinguer l’admission dans un établissement, l’éventuelle demande de bourse et les formalités administratives nécessaires pour étudier au Canada. Pour mieux comprendre le déroulement d’une candidature universitaire, consultez notre guide sur la demande d’admission à l’université au Québec, qui présente les principales étapes, des conditions d’accès au suivi du dossier.
Pays et zones géographiques cités
La présentation de 2021 faisait référence à des pays membres de la Francophonie répartis en Afrique du Nord, de l’Ouest, de l’Est et centrale, ainsi qu’aux Caraïbes, à l’Asie et à certaines zones d’Amérique du Sud.
Parmi les pays cités figuraient notamment le Mali, le Bénin, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Togo, le Cap-Vert et la Guinée-Bissau en Afrique de l’Ouest. Le Maroc, l’Égypte, la Tunisie, la Mauritanie et le Liban étaient également mentionnés.
Pour l’Afrique de l’Est et l’océan Indien, Madagascar, Maurice, les Comores, Djibouti et les Seychelles étaient cités. En Afrique centrale, la liste évoquée comprenait la République du Congo, la République démocratique du Congo, la République centrafricaine, le Rwanda, le Burundi, le Gabon, le Tchad, Sao Tomé-et-Principe et la Guinée équatoriale.
Le Vietnam, le Cambodge et le Laos étaient mentionnés pour l’Asie. Des territoires ou pays des Caraïbes et d’Amérique du Sud étaient aussi évoqués, mais les informations disponibles ne permettent pas d’en restituer une liste suffisamment claire et complète.
Cette énumération correspond aux indications disponibles pour 2021 et ne remplace pas une vérification officielle. L’éligibilité d’un pays, les priorités nationales et les modalités d’accès sont susceptibles d’évoluer d’une campagne à l’autre.
Établissements canadiens mentionnés pour les études
Pour les formations universitaires, plusieurs établissements étaient cités : l’Université Laval, l’Université Laurentienne, l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et l’Université du Québec en Outaouais.
Du côté collégial, le Cégep de Jonquière ainsi que le Cégep de la Gaspésie et des Îles étaient notamment évoqués. Cette liste ne doit pas être considérée comme un répertoire complet ni comme la confirmation que tous les programmes de ces établissements étaient ouverts à la bourse.
Les candidats devaient donc vérifier le programme exact, le niveau d’études, les conditions d’admission et les éventuelles possibilités de financement avant de déposer un dossier. Pour comparer plus largement les coûts potentiels des études, notre article sur le budget, le logement et le quotidien des étudiants au Canada aide à identifier les postes de dépenses à anticiper.
Retour dans le pays d’origine : un point à clarifier
La finalité présentée de la bourse était le développement des compétences des professionnels et, à travers eux, le renforcement des capacités dans leurs pays. Il était indiqué qu’après la formation, les bénéficiaires disposeraient de six mois pour retourner travailler dans leur pays.
Toutefois, les informations disponibles indiquaient également que le retour n’était pas présenté comme une obligation systématique pour une personne souhaitant rester travailler au Canada. Ces deux éléments doivent donc être clarifiés directement auprès de l’organisme gestionnaire avant toute candidature : une obligation de retour, une condition liée au financement ou toute autre règle applicable doit figurer dans les documents officiels de la campagne concernée.
Cette vigilance est essentielle, car une bourse, le droit de poursuivre son séjour et les démarches liées aux études ou au travail au Canada relèvent de procédures distinctes. Le présent article ne constitue pas un conseil juridique personnalisé et ne garantit ni l’obtention d’une bourse ni l’issue d’une démarche administrative.
Comment préparer sa vérification avant de candidater ?
Pour un projet lié à la Bourse de la Francophonie, une démarche organisée consistait à commencer par confirmer que son pays participait bien au dispositif concerné. Il fallait ensuite se renseigner auprès des ministères ou organismes responsables de la Francophonie dans son pays afin d’identifier les critères, les dates limites, les documents attendus et les formations accessibles.
Le projet de formation devait aussi être cohérent avec l’emploi exercé et les compétences à développer. Il est utile de préparer les éléments permettant d’expliquer cette cohérence : fonction occupée, formation visée, lien avec le parcours professionnel et perspectives après la formation.
Une fois l’admission et le financement clarifiés, les formalités pour étudier au Canada devaient être traitées séparément selon la situation du candidat et le lieu d’études choisi. Pour une rentrée plus récente, les démarches généralement distinguées sont résumées dans notre article sur les étapes admission, autorisation provinciale ou CAQ et permis d’études au Canada. Les exigences administratives évoluent : il convient de vérifier les sources officielles compétentes au moment du dépôt.
FAQ
La Bourse de la Francophonie concernait-elle uniquement les étudiants ?
Non. Les informations disponibles pour 2021 indiquaient qu’elle s’adressait notamment à des personnes déjà en emploi dans leur pays et souhaitant renforcer leurs compétences par une formation au Canada.
Quels parcours pouvaient être concernés ?
Les formations citées comprenaient la maîtrise, le doctorat ainsi que des formations professionnelles ou techniques. Certains programmes pouvaient également donner accès à un financement de stage, dans la limite mentionnée de douze mois.
La bourse permettait-elle de rester au Canada après les études ?
Les informations disponibles étaient ambiguës sur ce point : elles évoquaient un retour au travail dans le pays d’origine dans les six mois suivant la formation, tout en indiquant qu’un retour ne serait pas systématiquement obligatoire. Seuls les documents officiels applicables à la campagne concernée peuvent préciser les obligations du bénéficiaire.
Où vérifier son éligibilité ?
La vérification devait se faire sur les informations officielles relatives à la Bourse de la Francophonie et auprès des ministères ou organismes compétents dans le pays du candidat. Il faut y confirmer le pays admissible, le profil recherché, les documents et la date limite applicables.